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Le bonheur

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Selon le dictionnaire, le bonheur est un événement heureux, une circonstance favorable ou encore un état de satisfaction, de joie et de plaisir lié à un événement. Le mot bonheur a plusieurs synonymes, par exemple béatitude, félicité, euphorie, sérénité, contentement, allégresse, joie et j’en passe. Quand je pousse mes recherches un peu plus loin, je peux également trouver diverses autres définitions, qui pour moi sont plus ou moins complètes, exprimant ce qu’est le bonheur. On distingue le bonheur du plaisir, qui lui est éphémère, et de la joie qui est un sentiment qui laisse place à plus de dynamisme. On parle également de chance, de plénitude ou d’état « permanent », c’est-à-dire qui s’étend dans le temps, qui doit être stable pour que l’on puisse réellement considérer cela comme du bonheur.

Pour ma part, le bonheur est quelque chose d’abstrait, de difficile à discerner. Je crois qu’il y a autant de façons de voir et de comprendre le bonheur qu’il y a de personnes sur notre planète. Le bonheur n’est pas compris et vécu de la même façon par tous. Certains diront que le bonheur c’est d’avoir de l’amour dans sa vie, d’autres que c’est d’avoir de l’argent tandis que quelques-uns penseront plutôt à la famille, au travail ou encore à la liberté. En ce qui me concerne, le bonheur doit impliquer une émotion. Je dois ressentir quelque chose à l’intérieur de moi : une chaleur, une légèreté, quelque chose qui pourrait ressembler au sentiment qu’on associe à l’amour. Je suis également convaincue que le bonheur n’est pas nécessairement une sensation permanente, mais plutôt une multitude de petits moments vécus les uns après les autres dans une journée, une semaine, une vie ! Additionnés les uns aux autres, cela peut nous donner l’impression de "permanence" mentionnée plus haut. Peut-être ai-je cette sensation parce que je ne porte pas suffisamment attention à ce que je ressens à chaque minute de ma vie, donc je ne m’aperçois pas que je ressens du bonheur, alors qu’il est peut-être là… Quoiqu’il en soit, plus nous prenons en main notre vie en mettant en place des habitudes, en développant des aptitudes, des attitudes et en concentrant nos pensées vers lui, plus le bonheur sera présent ! J'en suis certaine.

Ma définition personnelle du bonheur pourrait ressembler à ceci : sensation merveilleuse de légèreté, de bien-être, de douceur que l’on ressent au fond de soi dans certaines occasions. Cela se répète à des intervalles différents et ça nous fait un bien fou !

Donc, en mettant en place certaines façons de faire et de penser, en accomplissant des actions particulières et surtout en étant attentif et présent à ce que tu vis, il est possible de rencontrer le bonheur. Mais quelles sont ces façons de faire et de penser ? Que sont les actions que tu peux accomplir pour te permettre de prendre conscience du bonheur dans ta vie ? Comment faire pour être présent et attentif à la présence de ce sentiment dans ta vie ? Voici quelques pistes de réflexion :

Listes d’actions à poser :

Prendre l’habitude de mettre du positif partout, dans toute situation, expérience, moment de ta vie

La positivité est un art qu’il faut indubitablement intégrer à ta vie. Tu peux la marier à tes gestes, à tes paroles, à tes passe-temps, même à la musique, aux émissions de télévision et aux lectures que tu fais ! Il faut prendre l’habitude de tout tourner au positif. Pour y arriver, il faut d’abord porter une attention particulière à tes agissements, à tes paroles, à ce que tu dégages comme énergie, à ce que tu véhicules comme idées… De cette façon, il sera plus aisé de faire les changements appropriés. Pour se faire, je te suggère de dresser une liste, pendant quelques jours, de tes habitudes, de tes comportements, de ce que tu dis et de ce que tu fais pendant tes journées. Tu peux faire cela en fin de journée, quand tu es tranquille et que tu peux réfléchir posément à ce que tu as vécu à ton travail, avec ta famille, avec des inconnus croisés sur ta route ou à l’épicerie. Note tout ce qui te viens en tête. Par la suite, identifie ce que tu aurais pu faire différemment, de plus positif. Pour t'aider à structurer cet exercice, tu peux séparer une feuille en deux colonnes, l’une pour tes actions et l’autre pour le positif à rajouter à chacune de ces actions. Ce que tu as identifié devra devenir ton défi des prochains jours, voir des prochaines semaines. Changer une habitude prend environ 21 jours parait-il ! Alors ne sois pas découragé si, au bout de quelques jours, tu n’arrives pas à intégrer le positif auquel tu aspires. Donnez-toi du temps. Pour que ça fonctionne bien, tu peux y aller une étape à la fois. Pour apporter les changements que tu souhaites, et qui sont sûrement nécessaires sans quoi tu ne serais pas en train de lire cet article et de te préparer à faire cet exercice, tu peux placer en ordre de priorité ce que tu as noté. Je te conseille de les placer de la plus facile à la plus difficile. En commençant doucement, tu seras fier de toi, tu accumuleras de petites victoires qui t'encourageront à continuer ! Quand tu as sélectionné une ou deux choses sur lesquelles tu veux travailler, tu peux te donner une limite dans le temps pour réussir à accomplir ce que tu as choisi en premier. Ce sera comme un défi personnel qui t'encouragera à avancer.

Voici des exemples de défis :

D’ici trois semaines, j’arriverai à sourire aux inconnus.

D’ici un mois, j’arriverai à faire sourire mes collègues chaque jour.

D’ici une semaine, je sourirai pendant 1 minute en me levant le matin.

Ces défis doivent être inspirés de ce que vous avez noté sur votre feuille et que vous souhaitez améliorer.

Mets l’accent sur les actions choisies et seulement sur celles-là. Travaille tous les jours, petit à petit. Si tu crois les oublier parce que tu es pris par ta vie de famille ou ton travail, tu peux te créer des aide-mémoire : post-it collés sur le frigo, dans ta chambre, dans la salle de bain, dans ta voiture, une alarme sur ton téléphone, une note à ton agenda… Je suis peut-être un peu drastique, mais quand il y a un message qui me fait vibrer, je me le fais tatouer ! Alors je le vois régulièrement sur moi et j’y pense souvent. Mais le tatouage n’est pas une option pour tous. Un post-it fait très bien l’affaire !

Quand tu seras à l’aise avec les points que tu as choisis, raye-les de ta liste et sélectionne-en d’autres. Pas plus de deux à la fois, car s’il y en a trop tu laisseras probablement tomber par manque de temps ou par impression d’être trop pris ou tu auras tout simplement la sensation que ça ne fonctionne pas. Tu n’iras pas jusqu’au bout. Tu procéderas de la même façon avec les nouveaux points à travailler qu’avec ceux que tu as sélectionnés au départ, un pas après l’autre, jusqu’à transformer totalement ta vie dans la positivité. Cela demande du temps, il faut être patient.

Tu pourrais par exemple commencer par changer l’expression sur ton visage. C’est ce que j’ai fait et fais encore parfois. Souris ! Même si tu es une personne qui sourit habituellement beaucoup, souris encore plus ! Tu constateras tout de même un changement dans ta vie. Pas seulement sur toi, mais aussi sur tous ceux qui t'entourent. Si sourire est plus difficile pour toi, et ce peu importe la raison, tu peux commencer par le faire quand tu es seul avec toi-même. Il y a plusieurs moments dans une journée où tu as l’opportunité d’être seul : dans la salle de bain, dans la voiture, dans ton lit… J’ai choisi ma voiture, car le moment est juste assez long pour que je sois de bonne humeur et heureuse en arrivant au travail. Il est juste assez long pour que je me débarrasse d’un sentiment négatif qui m’envahit. Même si la voiture est mon endroit préféré pour sourire (rassurez-toi, je souris ailleurs aussi ), il m’arrive de le faire quand je suis dans la baignoire et que je manifeste ma reconnaissance pour la journée qui vient de passer ou encore dans mon abri-soleil, l’été, quand je suis heureuse de la chaleur et du soleil qui sont présents et qui me permettent de relaxer, d’oublier le stress, la fatigue, le négatif qui aurait pu survenir dans ma vie.

Donc, quand tu es seul, souris. Quand tu es plus à l’aise avec cette action, tu peux commencer à sourire aux gens de ton entourage puis a des inconnus. Vas-y lentement, mais sûrement. Sais-tu que sourire est un excellent moyen de se mettre de bonne humeur quand on ne l’est pas ? Souris simplement, même si tu es en colère et tu verras tout l’effet que cela fera sur ton corps. Il faut bien sûr sourire quelques secondes voir quelques minutes, dépendamment du degré de frustration dans lequel tu es, mais ton énergie va changer du tout au tout ! J’utilise cette astuce quand je me rends quelque part où je n’ai pas envie d’aller et ça m’aide beaucoup à passer au travers des moments qui me plaisent moins.

Penser à soi et prendre soin de soi

Cela est plus facile à dire qu’à faire n’est-ce pas ? Penser à soi est une notion tellement peu enseignée qu’on se demande souvent comment s’y prendre. Je me souviens quand j’étais une jeune maman, stressée, fatiguée et que mon père me disait : « Tu dois prendre du temps pour toi Geneviève, au moins trente minutes par jour ! » Je me disais qu’il était fou et qu’il ne comprenait pas ce que c’était que d’avoir de jeunes enfants en même temps que travailler à temps plein. Comment je pouvais prendre du temps pour moi si j’arrivais à peine à faire tout ce que je devais faire dans ma journée ? C’était impossible ! Quand j’avais terminé toutes mes tâches et que les enfants étaient couchés, tout ce dont je rêvais c’était d’aller rejoindre mon lit pour récupérer moi aussi. Alors pendant plusieurs années, je me suis oubliée. J’ai vécu pour mes enfants, pour mon amoureux, pour mon travail, pour ma maison… mais pas pour moi. Mon père, en grand sage qu’il est, n’a jamais lâché le morceau et a continué de me dire me m’occuper de moi, de faire des choses que j’aime, mais je n’ai vraiment compris ce que cela signifiait que lorsque j’ai réellement commencé à le faire ! J’ai commencé tout petit… Je m’accordais le droit de prendre un bain seule (et oui, avec de jeunes enfants, on a souvent de la compagnie dans la baignoire !) de lire un peu, de m’acheter de la musique, un vêtement qui me faisait envie. Cela peut paraitre modeste, mais je réalisais que ça me faisait du bien. C’était évidemment un bonheur de courte durée, mais un bonheur tout de même. Alors j’ai continué ! J’ai ajouté des moments plus longs, seule avec moi-même, j’ai visité la librairie plus souvent qu’à mon tour en quête de bouquins de croissance personnelle qui pourraient m’aider à mieux comprendre ce concept de « s’aimer » que mon père essayait de m’inculquer. J’ai lu beaucoup de choses intéressantes et j’ai pris connaissance d’une chose importante et surtout frappante : je ne m’aimais pas. Je sais que c’est le lot de plusieurs personnes, mais quand on le réalise pour nous-même, c’est un choc. J’ai compris l’importance de faire des choses pour moi, parce que c’était là un début d’apprentissage vers mon amour de moi. Les moments seule avec moi-même sont devenus plus fréquents, les exercices d’acceptation de moi aussi et l’activité physique également. Pourquoi l’exercice physique ? Parce que prendre soin de notre corps physique, le nourrir avec les bonnes choses, lui donner le sommeil nécessaire et l’exercer pour qu’il soit en forme est une très grande preuve d’amour de soi. On n’a qu’un corps, alors il faut en prendre soin si on veut pouvoir y vivre longtemps. D’ailleurs, depuis que je bouge régulièrement, quotidiennement en fait, j’ai constaté de nombreux bienfaits : j’ai un meilleur sommeil, je suis de meilleure humeur générale, j’ai plus d’énergie, j’ai plus de souffle. Que de bonnes choses !

Penser à soi et prendre soin de soi ça peut se faire dans les petites choses du quotidien : prendre un bon café en savourant son arôme, rester en pyjama une partie de la journée quand on ne travaille pas, écouter un film qui nous fait rire, avoir une discussion avec quelqu’un d’éloigné dont on n’a pas eu de nouvelles depuis longtemps, prendre du temps pour faire une activité avec nos enfants, lire, écouter de la musique, danser, dessiner, apprendre une autre langue, manger quelque chose de bon qui fera vibrer nos papilles… Il y a tellement à faire ! Il s’agit simplement d’identifier ce qui nous plait et de nous y mettre.

Identifier les moments qui nous font du bien et essayer de les multiplier

Il y a toujours des situations ou des gens qui nous font du bien, qui nous apporte du plaisir, de la joie. Tu dois identifier ces situations, ces personnes, ces choses qui font que le temps passe si vite que tu ne l’as pas remarqué. Ne dit-on pas que quand on fait quelque chose qu’on aime le temps passe plus vite ? Et bien voilà ! Il faut prendre le temps de repenser aux instants qui te font du bien. Avec qui étais-tu ? Où étais-tu ? Que faisais-tu ? Une fois que cela est fait, il faut s’organiser pour revivre ces moments, revoir ces personnes le plus souvent possible afin de maintenir un état de joie, de bien-être. Il faut savoir être présent à tes ressentis afin de cerner les situations où tu vis des émotions positives. Sois attentif à ce qui se passe en dedans de toi, au niveau de ton plexus solaire (poitrine). Si tu ressens quelque chose de bien, c’est que tu es à la bonne place, avec les bonnes personnes et en train de faire la bonne chose. Mais si par contre, tu te sens mal, triste, stressé, c’est que tu dois modifier les circonstances ou les personnes qui t'entourent et qui font que tu es mal intérieurement.

Éviter tout ce qui nous fait du mal ou nous rend triste, stressé, malade

Comme mentionné dans le paragraphe précédent, il y a des situations, des choses, des personnes qui font que tu te sens bien, mais l’inverse est aussi vrai. Il y a parfois des situations, des personnes ou même des choses qui auparavant ne te dérangeaient pas du tout et qui maintenant créer en toi des sentiments inconfortables et indésirables. Il faut à tout prix changer cela afin de te sentir mieux. S’il s’agit de personnes, essaye d’être moins souvent en contact avec elles en coupant les liens, petit à petit. Sors pour rencontrer de nouvelles personnes qui font des choses que tu aimes et qui t'apporteront de nouvelles connaissances, de nouvelles façons de voir et de faire. Des gens qui auront les mêmes intérêts que toi et qui deviendront peut-être de très bons amis !

Si ce que tu dois changer concerne ton travail, je ne te conseille pas de tout abandonner du jour au lendemain. Il y a forcément une solution qui pourrait t'apporter un soulagement temporaire en attendant de pouvoir trouver autre chose qui te rendra heureux. C’est difficile à faire, je te l’accorde. Parfois, ces moments font partie de ta vie depuis longtemps, ces personnes sont des amis ou de la famille, ce contexte c’est ton travail… Avant, ça ne te dérangeait pas, tu étais même bien là-dedans, mais maintenant quelque chose a changé et tu ne te sentais plus à ta place. Même si certains changements sont plus ardus à faire que d’autres, qu’ils demandent plus de temps pour être réalisés, ils doivent tout de même être modifiés. Mais encore une fois, vas-y doucement, un pas à la fois. J’ai moi-même vécu ce sentiment de ne plus être à ma place à mon travail. Je suis enseignante au primaire depuis plus de 15 ans. J’adore les enfants. Mais il est venu un moment dans ma vie où je ne me sentais plus heureuse dans mon travail, et ce n’était pas la faute des enfants. Je comptais les heures, j’avais hâte que la journée finisse et je n’avais même pas envie qu’elle commence. J’avais l’impression d’être prise dans un cadre rigide où je devais me contenter d’enseigner le programme aux enfants, avec de moins en moins de ressources et de plus en plus d’enfants en difficulté ou dans le besoin, mais sans tenir compte des enfants eux-mêmes. Je devais avoir fini à la fin de l’année et je sentais le temps me presser de remplir mes obligations d’enseignante en omettant délibérément la vingtaine de petits « êtres humains » qui se trouvaient devant moi. Ça ne me plaisait pas du tout. Je commençais à être malheureuse et j’ai décidé d’agir avant de devenir une vieille enseignante aigrie que les enfants n’apprécieraient plus parce qu’elle serait devant eux juste pour la paie. Mais je ne pouvais pas tout quitter comme ça ! J’avais une famille, une maison et une voiture à payer. Et c’était mon quotidien depuis très longtemps ! De plus, je ne savais pas ce que j'aurais pu faire à la place. J’avais l’impression qu’enseigner était la seule chose que je savais faire correctement. Que pourrais-je bien faire d’autre ? J’ai commencé par demander une diminution de ma tâche de travail. En travaillant quatre jours par semaine, je diminuais ainsi ma charge émotionnelle et de travail. Ça me laissait du temps pour me reposer et aussi pour amorcer ma transition de carrière, que je n’étais pas prête à faire d’un coup. Ça a énormément diminué la pression juste d’imaginer travailler un jour de moins. Je sais que ce n’est pas une étape facile, je suis passée par là. C’est épeurant, stressant, angoissant. Mais le ressenti que j’avais au fond moi était trop fort pour que je demeure dans l’inactivité. Vas-y par étape, un pas à la fois. Je sais que je me répète, mais c’est, selon moi, la meilleure solution pour arriver à quelque chose sans se mettre les pieds dans les plats. Il faut bouger et passer à l’action, même si le changement est minime au début. Si tu ne changes rien, il y a un danger qui te guette : la colère, la tristesse, le stress, la dépression… Personne ne souhaite vivre cela, c’est pourquoi il est important d’agir dès que tu ressens un malaise intérieur.

Voici quelques questions qui t'aideront à cerner si tu es au bon endroit, au bon moment, avec les bonnes personnes :

• Qu’aimes-tu faire dans la vie ?
• Que n’aimes-tu pas faire ?
• Avec qui aimes-tu être ?
• Avec qui n’aimes-tu pas être ?
• Que veux-tu pour ton futur ?
• Qu’est-ce que tu ne veux pas ?
• Ce que tu fais présentement (travail, famille, relations amoureuses ou sociales),ça te rend heureux ?
• Lors de quel(s) moment(s) ressens-tu le plus de joie, de plaisir ?
• Lors de quel(s) moment(s) ressens-tu un mal être ?
• Quelles sont les valeurs les plus importantes pour toi ?
• Si ta vie devait s’achever demain, en serais-tu satisfait ?

En répondant à ces questions tu vas peut-être prendre conscience des événements, des gens, des choses qui sont nocives pour toi. En même temps, tu constateras qu’il y a aussi des choses qui te plaisent et vers lesquelles tu dois te tourner. S’il y a plus de choses positives dans tes réponses et bien continues comme ça, tu es sur la bonne voie. Si par contre tu as noté plus de choses négatives, alors il est temps de démarrer une période de modifications bienfaisantes dans ta vie.

 Geneviève

 

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